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MBV Remasters
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Lacrymocratie
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MessagePosté le: Ven Mar 23, 2012 13:50    Sujet du message: MBV Remasters Répondre en citant

http://www.noisemag.net/?p=11296
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Gone!
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MessagePosté le: Ven Mar 23, 2012 20:17    Sujet du message: Répondre en citant

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MessagePosté le: Sam Mar 24, 2012 00:16    Sujet du message: Répondre en citant

Cool pour les EP, après le remaster des albums qui on que 20 ans ca me dit rien, d'ailleurs j’achèterais peu être encore ceux de Cure mais pour les autre je vais arrêtais
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Lacrymocratie
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MessagePosté le: Sam Mar 24, 2012 09:09    Sujet du message: Répondre en citant

Ça dépend des disques.

Par exemple les Cure ne sont pas une grande réussite.

Il y a en revanche de vraies "plus values" (beurk) : Dinosaur Jr,"Screamadelica",Waterboys...

Tout dépend probablement de la qualité du master d'origine.

D'après mes esgourdes,sur "Isn't Anything" il y a du boulot.Moins sur "Loveless".


Qui vivra verra ,comme dit Bernadette.
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Lone Sloane
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MessagePosté le: Sam Mar 24, 2012 21:10    Sujet du message: Répondre en citant

Je plussoie pour Dinosaur Jr et Primal Scream !! Cool

(HS :Un article sympas sur Graham Coxon dans ce N° de Noise)
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rendal
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MessagePosté le: Dim Mar 25, 2012 20:11    Sujet du message: Répondre en citant

Vu sur les inrocks.com
Que dire si ce n'est que "Loveless" est LE MEILLEUR ALBUM DE TOUS LES TEMPS !!!! (pour moi en tout cas). Celà fait 19 ans que je l'écoute et je ne m'en lasse pas ! Jamais !
La réedition (ce n'est pas la première) permet au moins de rappeller cette vérité.
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MessagePosté le: Lun Mar 26, 2012 09:37    Sujet du message: Répondre en citant

Pis les murs de sons guitaristiques méritaient un dépoussiérage Cool
Hâte de pousser le volume Very Happy
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Lacrymocratie
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MessagePosté le: Jeu Juin 07, 2012 11:56    Sujet du message: Répondre en citant

My Bloody Valentine réédité : interview de Kevin Shields


Il y a vingt ans, le groupe d’outre-rock My Bloody Valentine entrait en studio pour un album que l’on attend encore. Miracle : leur leader Kevin Shields sort enfin du silence avec des rééditions grandioses. “Je ne voulais être ni un milliardaire ni une rock-star mais une influence.” Pari réussi.

Cela fait tout juste vingt ans que My Bloody Valentine entrait en studio pour son troisième album. On l’attendait comme le loup blanc. Le deuxième, Loveless, sorti en 1991, avait fait suffisamment de bruit, dans tous les sens du terme, pour qu’une major recrute le groupe en déboursant une fortune. My Bloody Valentine est donc entré en studio en 1992. L’album était prévu pour l’hiver.

Malheureusement, personne n’avait précisé l’année à Kevin Shields, le cerveau élastique (tendu une semaine, relâché six mois) du groupe. Régulièrement, la production inscrivait ce nouvel album au planning puis le repoussait : on l’attend encore. Bonne nouvelle : Kevin Shields est de retour. Pas pour discuter d’un nouvel album, qu’il annonce pour juillet – une fois encore, sans préciser l’année – mais pour revendiquer les somptueuses rééditions de My Bloody Valentine : les deux véritables albums des Irlando-Londoniens – Isn’t Anything (1988) et le terrible et immense Loveless (1991) – ainsi qu’une double compilation de singles, raretés et inédits.

Il suffit d’écouter quelques secondes les chansons savamment remastérisées de Loveless pour mesurer pleinement l’influence écrasante de ce rock déconstruit sur des générations successives de guitares souillonnes, de mélodies mal soignées, de larsens en perdition. On entend My Bloody Valentine dans les étirements illuminés de Sigur Rós, la pop raide des Drums, l’electro hallucinée de M83, les chansons majestueuses de Beach House. Partout où le bruit blanc peut s’immiscer, soyez sûrs que My Bloody Valentine souffle quelque part.

Cette façon de faire de la calligraphie sur le mur du son : My Bloody Valentine. Cette manière de prendre une mélodie innocente et de la jeter dans la gueule du loup noir : My Bloody Valentine. Cette manie de rajouter des couches et des couches de larsens et parasites sous un frêle refrain pour lui faire atteindre le septième ciel : My Bloody Valentine. Des milliers de musiciens profitent de ses inventions et avancées, peut-être même sans avoir entendu la moindre de ses chansons.

Parmi ces rééditions, deux titres de chansons en disent long sur la conception du rock de Kevin Shields et de son groupe hagard. L’une s’appelle When You Sleep et l’autre (When You Wake) You Are Still in a Dream. Car de ce côté-ci du monde, cette musique n’existe pas : elle ne peut venir que des songes ou des cauchemars, de l’au-delà intérieur, que les drogues les plus expansives lui ouvrent ou non les portes. Pas étonnant que My Bloody Valentine soit, malgré ses textures aussi violentes que vaporeuses, parmi les premiers d’un mouvement musical prospère aux Etats-Unis : la dream-pop.

Réveillez-vous et My Bloody Valentine ne restera que le souvenir diffus et confus d’un sommeil agité. Réveillez-vous et détestez le monde, ses contours nets, ses arêtes abruptes. My Bloody Valentine, c’est à la fois la douceur du coton et le vertige de l’éther. Cette impression de shimmy, de chimie, est éclatante sur le double CD regroupant les singles et raretés. On y contemple un groupe encore plus expérimental, à la recherche effrénée d’un outre-rock. My Bloody Valentine présentait aux guitares un avenir tellement indécis, tellement sinueux et opaque que ces matrices dangereuses – Soon/Glider, To Here Knows When – sont restées lettres mortes.

En 1991, l’année de Loveless, Nirvana sortit Nevermind. Du rock pareillement abrasif, implosif, salopé, mais rassurant dans ses formes pop, son respect finalement du canon refrains/couplets. My Bloody Valentine ne survivra pas à cette attirance du vide, à cette ivresse de la liberté : entré en studio en 1992, leur chevelu leader n’en est jamais sorti – si ce n’est pour une tournée de reformation en 2008, collaborer avec des chorégraphes canadiens, faire la potiche chez Primal Scream ou signer une BO pour Sofia Coppola (Lost in Translation). Mais Kevin Shields a enfin accepté, à l’occasion de ces rééditions qu’il a supervisées avec toute sa maniaquerie, de revenir sur ce long week-end d’égarement qui a duré vingt ans.

ENTRETIEN
En enregistrant ces albums, pensais-tu en parler encore plus de vingt ans après ?
Kevin Shields – Oui, surtout pour Loveless, largement incompris à son époque. J’étais certain que le temps lui rendrait justice. J’étais outré de me retrouver associé à cette scène shoegazing : ça signifiait qu’une grande partie des commentateurs n’avaient rien pigé au disque. Un mot revenait dans les chroniques, qui m’exaspérait particulièrement : “rêveur”. Notre musique n’a jamais été avachie, assoupie, elle gardait toujours un oeil ouvert, restait tendue, aux aguets, comme les aborigènes qui ne dorment que d’un oeil. Chez les tigres, le cerveau est juste en pause, il suffit de bouger pour les rendre fous.

Tu as retravaillé les bandes pour les rééditions. Quelles ont été tes impressions ?
J’ai repris ces enregistrements à la source, aux bandes analogiques. A cause des CD, des MP3, des logiciels de studio, ça faisait des années que je n’avais pas entendu d’enregistrements analogiques purs. Ça m’a bouleversé, fait ressurgir des tas de souvenirs, un peu à la façon dont une odeur, parfois, peut vous propulser vingt ans en arrière, réveiller des sentiments enfouis. Une partie de mon cerveau n’avait jamais entendu cette musique depuis son enregistrement, elle m’a sauté aux oreilles, dans toute sa pureté. La musique digitale et la musique analogique ne se stockent pas dans les mêmes zones de la mémoire. On conserve une mémoire beaucoup plus vivace, précise et circonstanciée de la musique analogique.

Tu réécoutes parfois My Bloody Valentine pour le plaisir ?
J’ai passé de longues périodes sans écouter une note de notre musique. Mais je n’ai pas le choix, il y a constamment des rééditions à superviser… Je n’ai pas besoin d’écouter les albums, je les connais, ils demeurent dans ma tête pour toujours. J’ai conservé les plans dans mon cerveau.

Il y avait donc un plan pour Isn’t Anything et Loveless ?
Pas pour le premier, qui était une expérimentation en direct. Mais Loveless avait vraiment une direction, j’ai porté cet album dans ma tête, exactement tel qu’il devait être, pendant des mois. Le problème a été de le coucher sur bandes… Les enregistrements de voix, de batterie ou de guitares n’ont demandé que quelques semaines, parfois une seule prise. Mais ensuite, j’ai entendu des bruits dans ma cervelle, il fallait les rajouter à l’album, ça a tout ralenti. Sur la seule chanson To Here Knows When, j’ai passé plus de trois mois à jouer sur le feedback du clavier en fond sonore. Le problème, c’est que pendant des mois, j’ai cru que je finirais cet album dans les jours à venir… Les deadlines ont toujours représenté une malédiction pour moi. Je crois honnêtement que je suis proche du but alors que ça peut encore prendre des mois ou des années.

Te souviens-tu de votre état d’esprit pendant l’enregistrement de Loveless ?
Je ne pouvais pas travailler avec une telle pression, j’attendais la sérénité pour m’y remettre. Cet album est marqué du sceau de son environnement nocif. Le label Creation n’avait plus un sou, nous vivions dans la rue, le studio nous confisquait les bandes en attendant un éventuel paiement des factures… J’avais constamment cette menace au-dessus de la tête : la certitude que l’album ne se finirait jamais. Je vivais dans une complète insécurité, et pas seulement financière. Une nuit, nous avons volé les seuls masters de l’album et nous nous sommes enfuis en taxi avec les bandes, pour être certains qu’elles ne seraient pas effacées par mesure de rétorsion. Nous voulions le finir, sans le moindre compromis, nous sentions qu’il s’agissait d’un album important.

Après cet album, vous avez signé avec une major puis ce fut le trou noir.
Contrairement aux rumeurs, je n’ai jamais arrêté d’écrire… Je suis resté en studio de 1992 à 1997, à expérimenter… Je signais aussi des remixes, composais pour la compagnie de danse La La La Human Steps. Je n’ai jamais vraiment disparu. Enfin, pas plus de six mois d’affilée… Au bout d’un moment, il a fallu que je sorte du studio. C’est là, en 1998, que j’ai rejoint Primal Scream : je voulais juste jouer un peu de guitare sur scène, pour les rappels, sans être payé. Ça a fini par faire partie du spectacle et en 2000 ils ont insisté pour que je devienne salarié. Malgré moi, je me suis retrouvé dans le groupe, loin de mon studio. Je rêvais de prendre six mois de repos pour recharger mes batteries et revenir à ma propre musique avec un regard neuf, frais.

Les autres membres de My Bloody Valentine t’avaient attendu ?
Nous nous sommes officiellement séparés en 1995, de guerre lasse, sans la moindre dispute : Colm (batterie) et Debbie (basse) sont juste partis, ont fui le désoeuvrement, la frustration, la stagnation. Il ne se passait rien, ils trouvaient trop douloureux d’attendre. Nous avons tous atteint les 30 ans et la crise qui va avec : le besoin de voir ailleurs.

Qu’est devenue cette musique sur laquelle tu as travaillé pendant toutes ces années ?
Je l’ai abandonnée en 1997. En 2006, je me suis replongé dans ces bandes et j’ai enfin compris que je me trouvais devant un album en pièces détachées. A l’époque, je ne voyais pas le plan global dans ma tête, mais soudain il m’est apparu. Comme j’avais tout enregistré de manière très bizarre et qu’il n’y avait aucune chanson au sens traditionnel du terme, je n’arrivais pas à me dépêtrer de cette masse de riffs, de sons, de boucles. J’avais tellement le nez dans la console qu’il m’était devenu impossible d’assembler tout ça pour en faire des chansons. Celles-ci n’ont commencé à prendre forme que l’année dernière et je suis en train de finir cet album.

Tu as toujours entendu ces chansons dans ta tête, malgré le chaos de leur enregistrement ?
J’ai en permanence des centaines de chansons dans la tête. Par exemple, tous les chants de cet album sont consignés dans mon cerveau depuis vingt ans, il n’y a qu’à les faire sortir et les enregistrer. Je dois vider ma tête de temps en temps, ça me prendra une vie entière, même si je vis très bien avec toutes ces chansons accumulées. Ça ne m’inquiète pas : le drame serait de ne plus rien entendre. Cet album finira par sortir mais j’ai décidé de faire autrement : plutôt que de finir ce “nouvel album ancien”, qui est presque prêt, j’ai décidé de le laisser en paix et d’en faire un tout neuf qui sortira cette année. Le disque sur lequel je bosse depuis 1992 s’est donc transformé en projet parallèle… Mais il le fallait : je suis revenu de la tournée de reformation avec une énergie nouvelle, je veux regarder devant.

Comment s’est passée la reformation en 2008 ?
On n’avait jamais cessé de se fréquenter. Il n’y a donc pas eu de gêne au moment des retrouvailles. Le premier jour, on a essayé de rejouer Come in Alone : c’était comme si nous n’avions jamais arrêté. On jouait dur, pur, nous n’en revenions pas. Mais sur la deuxième chanson, nous nous sommes écroulés à mi-chemin. C’est là que j’ai mesuré l’ampleur de la tâche. D’ailleurs, quand nous avons rejoué à Paris, en juin 2008, au Zénith, le concert était affreux, nous n’avons pas pu maîtriser le son. Mais peu à peu, c’est devenu un plaisir, plus encore qu’à l’époque car nous étions enfin débarrassés des problèmes d’argent… Nous pouvions nous concentrer sur la musique, c’était nouveau pour nous.

Comment expliques-tu la vénération dont vous faites l’objet aujourd’hui, la multitude de groupes qui revendiquent votre influence ?
Je ne voulais être ni un milliardaire ni une rock-star mais une influence. Tous les groupes que j’aimais, gamin, comme Public Image Ltd., n’étaient pas là pour la gloriole : on les respectait pour leur intransigeance et pour leur musique. Si c’est notre cas aujourd’hui, je suis comblé. Les années 1988-1991 ont été fertiles, beaucoup d’expérimentations ont fait leur chemin ici et là et continuent de vivre. C’est la balance entre les extrêmes : on a prouvé que la musique pouvait trouver sa puissance sans jouer nécessairement sur le muscle et le volume, comme le faisait trop souvent le rock. Les plus grands groupes ont toujours vécu sur cet équilibre, du Velvet aux Beatles. D’où je viens, en Irlande, il y avait un groupe au début des années 80 qui m’a beaucoup marqué : les Virgin Prunes. Ils étaient capables d’écrire des mélodies magnifiques tout en restant expérimentaux et agressifs. Ils ne connaissaient aucune limite. J’ai suivi cette philosophie. Même si j’ai l’impression que notre musique nourrit davantage de mythes qu’elle n’en porte en réalité.

Rééditions : Isn’t Anything, Loveless et Ep’s 1988-1991 (Creation
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Lone Sloane
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MessagePosté le: Jeu Juin 07, 2012 12:03    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai justement réécouté les miens dernièrement ! Very Happy
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kami
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MessagePosté le: Ven Juin 08, 2012 10:25    Sujet du message: Répondre en citant

MERCI!!!
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Gone!
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MessagePosté le: Jeu Juil 05, 2012 21:01    Sujet du message: Répondre en citant

Y'a d'excellentes songs dans l'album des raretés!
Un plaisir de réécouter tout ça.
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Holden
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MessagePosté le: Dim Fév 03, 2013 13:05    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'aurais jamais cru voir cela un jour : le nouvel album de My Bloody Valentine est disponible en téléchargement depuis hier soir !

http://www.mybloodyvalentine.org/
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Holden
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MessagePosté le: Dim Fév 03, 2013 13:06    Sujet du message: Répondre en citant

Il est même en écoute sur la page officielle du groupe sur Youtube :

http://www.youtube.com/theofficialmbv


Dernière édition par Holden le Dim Fév 03, 2013 14:06; édité 1 fois
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Lacrymocratie
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MessagePosté le: Dim Fév 03, 2013 13:47    Sujet du message: Répondre en citant

merci
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MessagePosté le: Dim Fév 03, 2013 14:40    Sujet du message: Répondre en citant

Je sais pas quoi en penser , à la première écoute.
On dirait vraiment des chutes de studio des 2 albums, comme si cet album devait sortir juste après loveless, et qu'on aurait laissé dans un carton pour le ressusciter 20 ans après.
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Fabien G
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MessagePosté le: Lun Fév 04, 2013 21:30    Sujet du message: Répondre en citant

Pas acheté encore, grosse déception alors?

Par contre j'espère les voir en live.
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Ivlo Dark
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MessagePosté le: Mar Fév 05, 2013 10:18    Sujet du message: Répondre en citant

Personnellement j'adore ce nouvel album ... Gros mur de son et voix ethérées (ok rien de neuf) mais un climat plus athmosphérique que jamais et un titre only tomorrow qui rien que lui vaut le détour. Plus accessible je pense que Loveless ou Isn't anything même si MBV est une bonne dérivation des formats habituels. La formule ne change pas, juste le ton qui est encore plus "planant".
22 ans d'attente ... c'est long, l'attente était sans doute trop grande pour certains.
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rendal
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MessagePosté le: Mar Fév 05, 2013 11:25    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
l'attente était sans doute trop grande pour certains.


Ce n'est pas franchement l'attente...mais comme l'ont fort bien dit Les Inrockuptibles : "Même un chef d'oeuvre aurait déçu" parce qu'on ne parle pas de n'importe qui... "j’ai l’impression que notre musique nourrit davantage de mythes qu’elle n’en porte en réalité". Ce n'est pas moi qui le dit...

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Ivlo Dark
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MessagePosté le: Mar Fév 05, 2013 14:42    Sujet du message: Répondre en citant

Oui mais le papier des inrocks dont il s'agit parle aussi du besoin d'écouter ce disque 5 fois, 50 fois avant d'avoir suffisament de recul ... Je suis aussi d'accord avec cette idée.
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MessagePosté le: Mar Fév 05, 2013 20:18    Sujet du message: Répondre en citant

Ah mais je ne suis pas déçu de cet album, j'ai accroché direct car c'est un style bien à eux qui me touche et m'intéresse énormément.
(grosse influ en tant que zikos).
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